Voici la célèbre pendule du Oc'Coffee! Tout le monde veut savoir d'où elle vient et connaître son histoire.

Comme la vrai histoire est assez banale (je l'ai trouvée en magasin!) je lui en invente une (tantôt trouvée aux puces à PAris, ou dans la gare désafectée de Canfranc...).

Vous aussi, racontez l'histoire de cette pendule. La meilleure histoire sera récompensée par une boisson gratuite au choix!

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Commentaires : 3
  • #1

    guillaume (jeudi, 26 avril 2012 09:01)

    je la reconnais moi c"est celle de la gare de retour vers le futur III
    NON DE ZEUS!!!!!!!!!!!!

  • #2

    mu. (samedi, 16 juin 2012 15:24)

    Peut-être un peu long, mais comme je trouvais ce concours un peu vide je m'y suis mise à fond ^^ (s'il y a des fautes, il faut gronder Kévin, c'est lui le chargé de les corriger ! ^^)


    Un jour que je me promenais dans la forêt au-dessus de chez moi, pendant que mon père cherchais des champignons, je me suis échappée pour me retrouver seule avec mes pensées. En marchant tranquillement, je pleurais. Pourquoi ? Je ne sais pas trop... Le stress de mon avenir peut-être... Ou le chamboulement par-rapport à la naissance de ma sœur... Bref, j'étais perdue... Cela dit, l'eau salée embuée tellement mes yeux que je ne voyais plus rien. Je n'avais donc pas vue la racine que m'a fait tomber. Enervée, ou plutôt sur les nerfs, j'ai tapé des poings et des pieds à terre avant de m'effondrais en larme.
    Lorsque je me suis enfin calmée, mes esprits retrouvés, j'ai ouvert les yeux, regardé en face de moi et vu un petit être, de la taille d'un pouce, avec des ailes aux couleurs d'un arc-en-ciel et, à ses côtés, non seulement d'autres fées mais aussi des petits bonhommes avec des oreilles pointues, d'autres avec des longs pieds poilus, certains avec les deux, des ailes et bien plus encore. Je n'ai jamais été passionnée par le fantastique. Je trouve toutes ces choses imaginaires mignonnes, jolies, attendrissantes, mais certainement pas intéressantes. Tout ça pour dire que je ne sais pas exactement ce que c'était, mais c'était magnifique. Le tout dans un paysage inimaginable. Des couleurs douces et pourtant lumineuses, des champignons de partout auréolés de lumière et de paillettes...
    Au bout de 5/10 minutes, peut-être plus, tout ce monde imaginaire a remarqué ma venue. Ils ont eu l'air étonnés, un peu effrayés... Je ne bougeais pas, je ne pouvais pas ! J'avais peur. Si peur ! Eux aussi. Mais apparemment ils étaient encore plus curieux qu'apeurés. Les miniatures se sont approchés et m'ont observé, posé des tonnes de questions : "Qui es-tu ? Comment es-tu arrivé ici ? Tu as faim ? Soif ? Parles-nous de ton monde ! Pourquoi tes yeux sont-ils si rouges ?..." Après chaque réponse des "ouhaaa" sortaient de leurs bouches. Ils avaient l'air passionnés par tout ce que je pouvais dire. Après la dernière demande, je leur ai donc tout raconté. Ma future sœur, mon avenir, mes parents qui m'oublis... Je crois que je les ai émus. En tout cas, certains avais les larmes aux yeux. Puis ils se sont concertés. Après ça ils ont pris mes mains et m'ont tiré jusqu'à une maison dans laquelle vivait une dame me ressemblant.
    Après quelques phrases échangées j'ai compris que cette personne, c'était moi du futur. Elle m'a affirmé que tout s'arrangerais mais comme j’avais réussi à arriver jusque-là, j’avais le droit de faire un souhait. J'aurais voulu qu'elle me raconte ce que je deviendrais pour être sûre de bien choisir mon vœu mais elle a refusé pour ne pas changer l'avenir.
    Alors que j'avais décidé ma demande, que je m'apprêtais à le formuler, elle m'a interrompu en me donnant une pendule en disant "tiens ça en faisant ton souhait et lorsqu'elle indiquera 9h32 alors ton vœux se réalisera". J'ai obéis et souhaité de connaître un lieu où je me sentirais le mieux du monde quoi qu'il arrive.
    Après ça une grande lumière éblouissante puis, pour seul souvenir, mon réveille dans mon lit, l'horloge dans les mains. Il était 00h15. Les jours passant, les aiguilles de la mystérieuse pendule avançaient lentement. Très lentement. Trop lentement ! J’ai déménagé, commencé à suivre des cours de lettre à la fac, persuadée que ce souvenir n’était qu’un rêve…
    Et puis un jour, le 16 avril 2012, je me baladais de retour de la fac je suis tombée sur un nouveau café venant tout juste d'ouvrir. Je me suis arrêtée, je suis entrée et là ce fût une révélation. Vite j'ai couru chez moi regarder la pendule ! Il était enfin 9h32 ! De retour au café, je leur ai offert cette pendule pour les remercier d'avoir ouvert un endroit si beau, si chaleureux et où l'on a des boissons délicieuses !
    Ils l'ont installé de suite et elle s'est mise à fonctionner correctement...

  • #3

    Pierre le Rockeur (lundi, 14 octobre 2013 11:20)

    Avant de commencer mon histoire, j’aimerais remercier ceux qui m’ont donné le goût de l’écriture, ainsi, je tiens donc à remercier mes parents, surtout mon père et ma mère.

    Il faisait chaud en ce matin d’Août. Mon Grand-Père, qui m’hébergeait alors en cette fin d’été, m’a proposé une belle balade en forêt, dans le bois communal du village de Sus. Rien de bien exceptionnel dans le bois de ce fief béarnais. Encore que…

    Après avoir mis mes chaussures de marche et endossé un sac à dos fourni en eau et en pépito, nous partîmes à l’aventure. J’avais tellement hâte. Il faut dire que j’avais mes raisons de vouloir marcher avec mon Grand-Père dans cette forêt. Ce bois abrite ce qu’on appelle chez nous la « Fontaine de Roland ». Il s’agit d’un petit point d’eau en pleine forêt, où Roland, neveu de Charlemagne, se serait reposé au retour de son voyage en ibérique (j’ai l’impression d’être un intello en écrivant ça…). Il aurait, de son épée, fendu le sol pour qu’en jaillisse de l’eau, afin d’apaiser sa soif et celle de son blanc cheval. On y verrait d’ailleurs, parait-il, la trace de leur passage dans les bois de Sus.

    Une fois en marche dans les bois, de fortes sensations s’emparent de moi. Cette forêt recelait quelque chose de magique en elle. Ces grands arbres étaient tous là, alignés et droits, comme pour nous accueillir, comme des sujets auraient accueilli leur roi. Tous étaient majestueux. On entendit des bruits de feuilles qui volaient. Ils semblaient parler entre eux, comme chuchotant des siècles et des siècles d’histoire et de passage. Les rayons d’un soleil plus grandiose que jamais transperçaient le bois, rendant à ce dernier tout le majestueux qu’il mérite (mais quel poète…). Nous arrivâmes au dit lieu. Et effectivement, nous avons pu desseller au sol une trace de sabot encrée dans la pierre, ainsi qu’une fente faisant jaillir de l’eau pure et potable (oui, mon papi me l’a dit). Le cadre y est reposant, calme, posé. On y est bien. On s’arrêta donc, buvant un peu d’eau qui nous récompensa d’une marche d’une heure et demi de temps. Nous étions bien. Nous parlions de tout, de rien, on refaisait le monde à deux, on profitait. Cela faisait une bonne heure que nous nous étions arrêtés, quand la pluie commença à tomber. Ainsi, nous pensions nous hâter pour partir. Mais les arbres, qui depuis le début me sont tout bonnement extraordinaires, semblent nous protéger de la pluie. Cette pluie, qui aurait dû atteindre à la forêt et à sa magie, ne la rendit que plus forte à mes yeux. Le bois était selon moi d’autant plus féerique. Les rayons du soleil se battant avec les quelques gouttes qui arrivaient à poignarder la cime des arbres rendait le spectacle magnifique. Il n’en était rien pour nous, les arbres nous protégeaient (mon Dieu, mais quel putain de poète !). Grâce à eux, nous rentrâmes chez nous sans entraves, et secs.

    De ? Hein ? Faut que l’histoire ait un rapport avec l’horloge ? Ah mais faut raconter comment ils ont eu l’horloge ? Beh j’en sais rien moi… ils l’ont choppé à Emmaüs. Non ? Ils l’ont acheté au Carrefour d’à côté. Non ? J’ai qu’à reprendre l’histoire que j’ai racontée en intégrant l’horloge ? Mais je vais mentir, c’est pas bien. Ah ils s’en foutent ? Bon bon, d’accord…

    Beh c’est mon Papi et moi, on est partis se promener dans les bois, on est tombé sur une belle horloge avec une lettre dessus. En gros, la lettre disait qu’un gars avait donné pour mission à son neveu de récupérer une horloge en Espagne et de la ramener quelque part en Allemagne. Pourtant cette horloge est ici en Béarn… boh il l’a du l’oublier en pissant et a eu la flemme de venir la chercher. Je l’ai trouvé jolie et je l’ai offerte à Philippe et Sandra. C’est tout.